Mardi 11 novembre 2008
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Ce matin, sous un agréable soleil de novembre, s'est déroulée la cérémonie célébrant le 90ème anniversaire de l'armistice signé le 11 novembre 1918 à 11
heures à Rethondes. En présence de M. le Maire, de M. Julien DRAY, député, du commissaire de police et du commandant des pompiers (accompagné des cadets), les membres des associations d'anciens
combattants et de résistants ont animé la célébration de l'anniversaire de la fin de la 1ere Guerre Mondiale. Le public comptait un certain nombre d'enfants, ce qui est particulièrement
important.
En effet, cette année est mort le dernier poilu français, Lazare PONTICCELLI, et il faut par un effort de mémoire permanent apprendre aux plus jeunes ce que fut cette épouvantable tragédie.
M. LEONHARDT ce matin a cité Georges CLEMENCEAU, président du Conseil en 1918, qui avait déclaré "Nous avons gagné la guerre, il va falloir maintenant gagner la paix".
Rappelons que les historiens s'accordent à dire que les conditions très dures infligées à la République de Weimar, et notamment le montant très élevé des réparations exigées par la France contre
l'avis de ses alliés, contribuèrent à faire plonger l'Allemagne dans une récession économique très grave qui la poussa à installer le parti nazi au pouvoir...ce qui marqua le début de la fin
d'une paix boiteuse, ressentie comme honteuse outre-Rhin.
L'Europe puis le monde furent alors précipités vers la pire tragédie de tous les temps, par l'ampleur des pertes, des destructions, mais aussi et surtout la barbarie
institutionnalisée, la tuerie et le meurtre rationalisés.
Continuons de commémorer les armistices et surtout n'oublions pas ce qu'ils représentent pour que l'Histoire ne se répète pas.
Par florence pouch
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Mercredi 29 octobre 2008
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Jusqu'à présent, on nous parlait des prêts "toxiques", ou montages
complexes spéculatifs adossés à des emprunts à taux variable pour décrier les vicissitudes d'un capitalisme financier sauvage, en lorgnant vers la situation outre-Atlantique. On apprend
maintenant qu'en France les organismes bancaires partenaires des collectivités locales ont également proposé à nos communes, départements et régions des produits à taux variable, indexés sur la
valeur de certaines devises ou matières premières (baril de brut par exemple). L'avantage pour nos collectivités publiques était de bénéficier de conditions financières très avantageuses, bien
plus avantageuses que les emprunts classiques.
Le problème est que la situation des marchés a changé, et qu'une position favorable sur un marché à terme peut se révéler défavorable quelques semaines plus tard.
En tant que citoyen, nous devons disposer de toute l'information nécessaire sur la nature et les conditions financières des emprunts souscrits par les collectivités locales : les emprunts
d'aujourd'hui sont les impôts locaux de demain...voire d'après-demain! La presse (Libération du 28 oct 2008) rapporte ainsi que la ville de Saint-Etienne dont la dette est répartie en 75
emprunts est dans la plus grande incertitude quant aux sommes à rembourser dans l'avenir : en effet, 62% de ses emprunts sont des montages financiers à taux variable, qui pour l'instant se
sont avérés intéressants pour les finances de la ville. Mais qu'en sera-t-il dans 5 ou 10 ans?
Profitons des débats budgétaires qui s'annoncent en cette fin d'année pour demander tous les éclaircissements utiles et exercer notre vigilance de
citoyen-contribuable!
Par florence pouch
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Mercredi 22 octobre 2008
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Aujourd'hui 22 octobre, a été officialisé l'engagement de la réflexion
sur les collectivités territoriales. Cette réflexion se fera au sein d'une commission présidée par l'ancien premier ministre Edouard BALLADUR. MM. Pierre MAUROY, Dominique PERBEN, André VALLINI,
Gérard LONGUET et Jacques JULLIARD.
En France, on dénombre actuellement 36 800 communes (dont 34 000 ont moins de 4 500 habitants), 100 départements, 26 régions et l'Etat. S'ajoutent à ces structures les syndicats de communes,
les communautés urbaines, les communautés de communes, les communautés d'agglomération...et les syndicats d'agglomération nouvelle, sans parler des "formules"qui ont un objet
spécifiques .
On peut certes comprendre que des communes se regroupent pour rationaliser certaines actions et donner de la cohérence à la politique locale. Cependant, cette multiplicité de structures a un coût
élevé pour le contribuable, et représente également une source de complexité pour le citoyen, bien souvent à la peine de trouver le bon interlocuteur. On peut également y voir
une certaine confiscation de la démocratie, premièrement par une certaine dilution des compétences et donc des responsabilités. Par ailleurs les conseils d'agglomération ne sont pas
élus mais sont composés d'élus municipaux désignés pour siéger au conseil de communauté.
Au plan local, Sainte Geneviève des Bois appartient à la Communauté d'agglomération du Val d'Orge depuis 2001,qui regroupe neuf communes. Elle est présidée actuellement par M. Olivier
LEONHARDT, qui a succédé à M. Pierre CHAMPION en 2008. En participant à la création de la communauté du Val d'Orge, notre commune s'est dessaisie d'un certain nombre de compétences au
profit de la communauté , qui vont de l'aménagement des zones d'activités commerciales à la lutte contre la pollution en passant par la collecte des déchets ménagers, ou encore la politique
de la ville.
Rappelons, pour l'échelon supérieur que constitue le département, que la proposition du rapport Attali de le supprimer avait suscité un véritable tollé...tant chez les élus de gauche que de
droite.
Au niveau international, les projets soutenus par l'Union européenne se situent plutôt à l'échelon de la région. L'UE a du reste créé sa propre nomenclature régionale
(nomenclature d'unité territoriale statistique ou "NUTS") à des fins statistiques : ainsi la France est composée de neuf "NUTS".
La réforme des collectivités territoriales représente donc un véritable enjeu, tant pour l'Etat que pour les collectivités elles-mêmes. Le Président de la République a, dans un discours,
appelé la commission à formuler des propositions "innovantes, volontaristes et audacieuses".
Cependant, M. ROUSSET président de l'Association des Maires de France a critiqué la composition de la commission qui ne comprend aucun président de région ni aucun maire (rappelons toutefois
que M. MAUROY a été maire de Lille, M. LONGUET maire de Commercy dans la Meuse et M. VALLINI maire de Tullins en Isère).
Par ailleurs, l'Assemblée nationale et le Sénat mènent en parallèle des réflexions similaires, et M. LARCHER, président du Sénat rappelait qu'en tout état de cause une telle réforme serait
débattue au Parlement, et donc au Sénat représentant des collectivités territoriales.
Souhaitons malgré tout bon travail à la commission installée aujourd"hui!
Par florence pouch
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Jeudi 16 octobre 2008
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14:21
Dans les écoles, collèges et lycées, se tiendront demain 17
octobre et samedi 18 dans certains établissements, les élections des parents d'élèves.
Vous pouvez soit voter directement, soit voter par correspondance (mais alors attention à bien respecter le formalisme, faute de quoi votre bulletin de vote ne serait pas pris en compte).
Les parents d'élèves que vous aurez élus siégeront dans les conseils d'école pour les écoles maternelles et primaires, et dans leconseil d'administration des collèges et
lycées.
Le rôle du conseil d'école est le suivant (source : ministère de l'Education nationale) : le conseil d'école vote le règlement intérieur de l'école et adopte le projet d'école. Il donne son avis et fait des suggestions sur le fonctionnement de l'école et sur
toutes questions intéressant la vie de l'école (intégration des enfants handicapés, activités périscolaires, restauration scolaire, hygiène scolaire, sécurité des enfants). Il peut proposer un
projet d'organisation du temps scolaire dérogatoire.
Au collège et au lycée, le
conseil d'administration est l'organe décisionnel de l'établissement. Il adopte le projet d'établissement, le budget et le règlement intérieur. Il donne son accord sur le programme de
l'association sportive, sur les principes du dialogue avec les parents d'élèves. Il délibère sur les questions relatives à l'hygiène, la santé et la sécurité. Il donne son avis sur les principes
de choix des manuels et outils pédagogiques, sur la création d'options et de sections etc.
Par ailleurs, dans les établissements du second degré, les délégués de parents d'élèves sont
désignés, sur une liste proposée par les associations de parents, par le chef d'établissement en fonction du résultat des élections des représentants des parents d'élèves.
Vous avez donc vraiment votre mot à dire, surtout en cette période où il est beaucoup questions de réformes, à l'école, et maintenant au lycée.
Alors votez, c'est important!
Par florence pouch
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Mardi 14 octobre 2008
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La date limite de paiement de la taxe foncière est fixée au 15 octobre.
Généralités
La taxe foncière (sur les propriétés bâties) constitue un des trois impôts locaux principaux, avec la taxe d'habitation et la taxe professionnelle et
représente la deuxième source de recettes pour les communes, après la taxe professionnelle. Les intercommunalités, les départements et les régions perçoivent également une taxe foncière
sur les propriétés bâties.
Rappelons ici qu'à Sainte Geneviève des Bois, après notre entrée dans la communauté d'agglomération du Val d'Orge, nous sommes passés dans un système de Taxe professionnelle unique, perçue
par la communauté de communes, et répartie ensuite entre les communes de l'agglomération.
La taxe foncière est due par le propriétaire ou l'usufruitier d'un bien immobilier au 1er janvier de l'année d'habitation. Les biens bâtis à usage d'habitation ou industriel et commercial sont
passibles de taxe foncière. Les propriétés non bâties sont également passibles de la taxe foncière mais les taux diffèrent sensiblement. Par ailleurs la taxe foncière sur les propriétés non
bâties ne constitue plus qu'une recette marginale pour les communes ( à l'exception des communes rurales).
Le taux de la taxe foncière est voté chaque année par les collectivités locales.
La taxe foncière est calculée et collectée par l'Etat pour le compte de la commune. Pour lui permettre de fonctionner normalement tout au long de l'année, l'Etat verse chaque mois à la
collectivité locale une avance sur la recette annuelle prévue.
Le calcul de la taxe foncière
La taxe s'applique à la base d'imposition déterminée de la façon suivante : pour les biens à usage d'habitation, le service du
cadastre, après avis de la commission communale des impôts directs, définit, à partir de biens types servant de référence, pour chaque bien une valeur locative cadastrale qui
représente le produit théorique de location de ce bien. Puis on applique à cette valeur un abattement de 50% pour tenir compte des frais de toutes sortes (gestion, entretien, assurance...)
engendrés par ce bien, pour obtenir le revenu cadastral.
Pour les entreprises industrielles ou commerciales soumises à un régime réel d'imposition, on retient le prix de revient du bien auquel on applique un taux de 9% pour en déterminer la valeur
locative.
On applique ensuite à ce revenu cadastral le taux de la taxe foncière.
A Sainte Geneviève, pour l'année 2008, le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties est de 13,84 %, et le taux de la taxe foncière sur les propriétés non bâties est de 45,52%.
Ces taux n'ont pas augmenté par rapport à 2007 et 2006, ce qui fait de Sainte Geneviève des Bois la ville la moins chère de l'Essonne pour la taxe foncière sur les propriétés bâties.
La part régionale est la plus basse de France (1,27%), ce qui s'explique par la situation particulière de l'immobilier par rapport aux autres régions puisque le nombre de biens immobiliers
et leur valeur sont très supérieurs en Ile-de-France.
Par florence pouch
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Publié dans : finances
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