Le sommaire était chargé et le débat riche en informations de toutes
natures
le rapport d’activité de l’Agglo, présenté par Pierre CHAMPION :
Budget de fonctionnement : 49 M € dont la moitié reversés aux communes membres au titre de la taxe
professionnelle ; 205 agents
Les réalisations : après l’élaboration du contrat d’agglomération les deux premières années, 42 projets
ont vu le jour qui sont tous quasi finis. En 2007 : le centre nautique, les circulations douces à la Croix Blanche, la pépinière d’entreprises à Saint Michel.
De nouveaux terrains agricoles ont été acquis aux abords de la Croix Blanche et dans la zone des Siroliers
(33 ha en tout)
Participation de l‘agglo à l’aménagement des gares, au logement social, à l’ANRU (rénovation urbaine), la
collecte des eaux usées, celle des ordures ménagères, création du site internet.
Les élus de l’Agglo s’inquiètent de l’avenir de la Taxe professionnelle (- 200 000€ cette année avec
tous les abattements etc) ; inquiétude aussi sur la réforme des collectivités territoriales.
L’agglo a rejoint « Paris métropole » (= « grand Paris »).
Préoccupation liée à la fermeture de la base aérienne de Brétigny (- 2 500 emplois directs). (voir
ci-après)
Les projets ralentis du fait de la crise : la zone Gambetta à Saint Michel et les logements à construire
sur les anciens terrains Clause à Brétigny.
Le SCOT prévoirait la création du Val Vert au Plessis Pâté, projet créateur d’emplois autour de
l’environnement
Après la présentation de Pierre CHAMPION et le mot d’Olivier LEONHARDT, actuel président de
l'Agglomération du Val d'Orge, je les ai interrogés sur …
l’avenir du site de la Base aérienne de Brétigny :
Olivier LEONHARDT, nous a indiqué que dès l’annonce de la fermeture, et à l’initiative du président du
conseil général il avait été reçu par le ministère des armées, et le lendemain par le Préfet.
Voir l'article sur le sujet (cliquer ici) .
diverses délibérations :
prix du dîner dansant des retraités, projets d’école, charte culturelle signée avec le conseil général pour
obtenir une subvention de 40 000€, tarifs des fêtes foraines, des places de marchés, des emplacements à la Croix Blanche (pour les baraques à frites et autres)…
l’appel d’offres pour la mise en place de la « video
tranquillité » :
la municipalité qui a testé un système de videosurveillance à la Plaine Copernic , souhaite généraliser
l'expérience aux équipements publics et voies publiques, les caméras seraient reliées au commissariat de police.
Cette généralisation de la videosurveillance a été adoptée à l'unanimité par le Conseil
municipal.
J'ai fait à ce sujet l'intervention suivante :
Vous souhaitez généraliser à l’ensemble du territoire de la commune l’expérience que vous avez conduite à
la Plaine Copernic en matière de videosurveillance. Je précise à ce sujet que je n’aime pas votre terme de videotranquillité, car c’est à mon avis une présence humaine qui tranquillise la
population et non des caméras, même si celles-ci ont en effet dissuasif et une utilité répressive indéniables.
Néanmoins sur ce point de la présence, vous avez déclaré, Monsieur le Maire à l’inauguration des travaux
de rénovation du commissariat être opposé à la création d’une vraie police municipale. Cependant le Maire dans sa commune est responsable de la sécurité des habitants, ce que vous allez traduire
concrètement dès 2009 par l’installation de caméras.
Pourquoi ne pas débattre en outre d’une vraie police municipale, sans dogmatisme ? Je n'ai pas
d'opinion préalable sur la question mais je souhaiterais que le débat soit ouvert quant à la création d'une police municipale. Ou bien d’agents de tranquillité, puisque vous employez ce
mot : je partage votre avis sur le fait qu’une commune n’a pas à se doter de personnels armés, qui relèvent, je suis d’accord, de la seule police nationale. Mais l’îlotage, qui a montré son
utilité pour la tranquillité des citoyens, ne peut plus être pratiqué par la police nationale, pour des raisons d’effectifs et de priorité définies autrement par le Ministère de l’Intérieur. En
outre il y a une masse de petites infractions qui irritent, mais pour lesquelles on répugne à appeler la police nationale (troubles du voisinage etc etc), mais qui pourrait relever d’agents
municipaux. Je sais qu’il y a des patrouilleurs, mais qui circulent en voiture, ce qui n’est pas la même chose que des personnes circulant à pieds, voire à vélo. Bref, la question mérite d’être
posée, sans dogmatisme et pour le bien être des habitants.
Le maire a répondu sur ce point qu'il était opposé à la création d'une police municipale à Sainte Geneviève
d'abord au motif qu'il ne tient pas à se substituer à l'Etat, même si celui-ci se désengage de certaines missions, comme la police de proximité pour des raisons budgétaires et politiques. En
outre, il a indiqué que grâce à l'action de Jean Ooghe, ancien maire de notre ville, Sainte geneviève avait obtenu l'implantation du commissariat de circonscription sur son terrtoire, et que pour
des raisons de cohérence il n'y avait pas lieu de créer une police municipale, mais que les partenariats montés avec les agents de la police nationale, comme en matière de violences conjugales,
étaient des initiatives intéressantes.
L'intérêt de cette discussion est d'avoir clairement posé les termes du débat à Sainte
Geneviève.
le débat d’orientation budgétaire :
vu que le débat d’orientation budgétaire n’est pas soumis au vote des élus mais consiste en une déclaration,
j’ai préféré délibérément ne formuler qu’une seule remarque sur la forme, en soulignant qu’aucune information de nature financière ne nous était communiquée ce qui fait que les élus
pouvaient difficilement apprécier la pertinence des orientations.
Je préfère donc réserver mes observations au fond lors du vote du budget primitif, qui aura lieu mi-décembre.
Certaines informations économiques nous ont été fournies sur notre ville comme par exemple le nombre d'habitants dans la dernière estimation de l'INSEE, qui évalue maintenant la population
de Ste Geneviève à 33 900 habitants, ou encore le coût de fonctionnement d’une crèche qui est d’environ 1.2 M€ par an ou encore les difficultés pour les communes à se faire payer
ce que l'Etat lui doit (par exemple par l'intermédiaire de l'ANRU).
ma question écrite sur l’antenne relais située sur le toit du centre artistique
Noureev:
voir article ci-après (cliquer
ici)
Puis deux motions nous ont été soumises, l’une opposée aux fermetures de postes dans les RASED, l’autre
adressée à l’Etat pour demander que l’aéroport de Roissy respecte un « couvre feu » de 8 heures la nuit car notre commune subit des survols entre 2 et 4 h du matin.
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